Quelle idée cadeau pour un pêcheur à la mouche ?
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Le pêcheur à la mouche a besoin de matériel de pêche spécifique et d’une tenue appropriée. Aucun détail ne doit être négligé pour pouvoir se concentrer sur la traque. Un bon ensemble canne à mouche, moulinet et soie. Du petit matériel de pêche à la mouche dans le gilet, ou sur un lanyard. Des waders, chaussures de wading, une tenue chaude ou ventilée selon le climat, une veste de wading respirante, une casquette ou un chapeau, ou un béret :), des lunettes polarisantes. …Et des mouches !!
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Le matériel de pêche à la mouche peut vite donner l’impression qu’il faut un diplôme d’ingénieur avant d’acheter une canne. Soie de 4 ou de 5, WF ou DT, action rapide ou modérée, 9 pieds ou 10 pieds, moulinet usiné dans un bloc d’aluminium ayant probablement séjourné dans l’aérospatiale… Calmons-nous. Un bon matériel est avant tout un ensemble cohérent, adapté à la rivière, aux poissons et à la façon dont vous aimez pêcher. Voici de quoi faire le tri entre ce qui compte vraiment et ce qui peut attendre.
Pour commencer, il faut une canne, un moulinet, une soie adaptée à la canne, du backing, un bas de ligne, de la pointe et quelques mouches. Ajoutez une paire de lunettes, une pince, un coupe-fil et une épuisette : vous pouvez aller pêcher. Les waders et les chaussures dépendent ensuite des rivières fréquentées. Inutile de remplir immédiatement les dix-sept poches d'un gilet neuf. Pour partir sur de bonnes bases, voyez également mon guide pour débuter la pêche à la mouche.
Il n'existe pas de chiffre magique. Le bon budget est celui qui permet d'acheter un ensemble canne-soie cohérent sans sacrifier les accessoires de sécurité et sans manger des pâtes pendant six mois. Je préfère une canne raisonnable équipée d'une bonne soie à une canne prestigieuse accompagnée d'une soie médiocre. Regardez aussi l'occasion : les pêcheurs à la mouche ont cette qualité remarquable d'acheter régulièrement du matériel dont ils découvrent ensuite qu'ils peuvent se passer.
Oui, à condition qu'il soit correctement équilibré. Un bon kit évite de devoir comprendre immédiatement les subtilités du mariage entre canne, moulinet et soie. C'est pratique pour apprendre et cela permet de consacrer son énergie au lancer et à la rivière. Méfiez-vous simplement des ensembles très bon marché dont chaque composant semble avoir été choisi parce qu'il restait de la place dans la boîte.
Pour la truite en rivière, une canne polyvalente, agréable à charger et pas excessivement rapide facilite généralement l'apprentissage. Le choix dépend surtout de la largeur des cours d'eau, de la taille des mouches et des techniques envisagées. Une petite rivière sous les branches ne réclame pas la même canne qu'une grande rivière à nympher à distance. Commencez par votre pêche réelle, pas par la fiche technique de la canne qui vous fait rêver.
Oui, c'est l'un des ensembles classiques pour la truite parce qu'il permet de pêcher en sèche, en nymphe et avec de petits streamers sur de nombreuses rivières. Une soie de 4 apporte davantage de finesse et une 5 un peu plus de polyvalence lorsque le vent se lève ou que les mouches grossissent. Cela ne signifie pas qu'une 9 pieds #5 est la réponse à toutes les situations. Mais pour posséder une seule canne, elle évite déjà pas mal de migraines.
Une canne courte est agréable sur les petites rivières encombrées. Autour de 9 pieds, on entre dans la grande polyvalence pour la truite. Les cannes de 10 pieds et plus apportent davantage de contrôle de ligne et deviennent particulièrement intéressantes pour certaines pêches en nymphe. Plus long n'est donc pas automatiquement meilleur. Essayez de manier 10 pieds de carbone sous une voûte de branches et la démonstration se fait assez rapidement.
Ils indiquent la classe de soie pour laquelle la canne est conçue. Plus le numéro augmente, plus l'ensemble permet généralement de lancer des mouches lourdes ou volumineuses et de faire face au vent. Une #3 est agréable pour une pêche fine, une #4 ou #5 couvre énormément de situations à truite, tandis que les puissances supérieures ouvrent la porte aux gros streamers et à d'autres poissons. Ce n'est pas une note sur 10 : une #8 n'est pas deux fois meilleure qu'une #4.
Une canne rapide travaille davantage vers la pointe et possède généralement une réserve importante pour accélérer la soie. Une action plus modérée fléchit plus profondément et permet souvent de mieux sentir le chargement de la canne. Pour apprendre, cette sensation peut être précieuse. Une canne très rapide n'est pas forcément plus performante : entre de mauvaises mains, elle permet surtout d'effectuer les mêmes erreurs plus vite.
Avec les cannes modernes, ce n'est plus vraiment un sujet. Une bonne quatre brins pêche parfaitement et possède l'immense avantage de tenir dans un tube beaucoup plus facile à transporter. Pour voyager, marcher ou simplement mettre la canne dans une petite voiture, le choix est vite fait. Les deux brins gardent leurs amateurs, mais je ne choisirais plus une canne uniquement sur le nombre de morceaux nécessaires pour la reconstruire.
Le carbone domine aujourd'hui parce qu'il permet de fabriquer des cannes légères, nerveuses et adaptées à presque toutes les techniques. La fibre de verre conserve pourtant de vrais amateurs pour sa douceur et son plaisir sur les petites rivières. Le bambou refendu appartient encore à un autre univers. Aucun matériau ne prend les poissons à votre place. Heureusement, sinon les fabricants auraient depuis longtemps supprimé le pêcheur de l'équation.
Pour la truite courante, beaucoup moins que la canne et surtout que la soie. Il stocke la ligne, équilibre l'ensemble et permet de récupérer proprement. Son frein devient réellement important lorsque les poissons sont puissants : grosses truites, saumons, carnassiers ou poissons marins. Pour commencer en rivière, un moulinet fiable et correctement dimensionné suffit. Gardez une partie du budget pour ce qui sort réellement par les anneaux.
Il doit correspondre à la classe de soie utilisée et disposer de la capacité nécessaire pour la soie et le backing. Les fabricants regroupent souvent plusieurs numéros, par exemple #4/5 ou #5/6. Vérifiez aussi son poids : un énorme moulinet sur une petite canne crée un ensemble inutilement lourd. L'équilibre général compte davantage qu'un gramme gagné sur la fiche produit.
Il contrôle la sortie de ligne lorsqu'un poisson part et évite notamment les emballements de bobine. Sur une petite truite, le pêcheur travaille souvent avec la soie dans la main. Sur un gros poisson, un frein progressif et régulier devient beaucoup plus intéressant. Il doit démarrer sans à-coup. Le moment où une belle truite prend le courant n'est pas idéal pour découvrir que votre moulinet possède deux réglages : bloqué et roue libre.
Le backing est le fil placé sur la bobine avant la soie. Il augmente le diamètre de remplissage du moulinet et constitue une réserve supplémentaire lorsqu'un poisson emmène toute la soie. En pêche classique de la truite, on le voit rarement sortir. Tant mieux : lorsqu'il apparaît, soit vous avez un très beau poisson, soit quelqu'un est parti avec votre canne.
Cela dépend du moulinet, de la classe de soie et des poissons recherchés. Pour la truite, l'objectif est surtout de remplir correctement la bobine sans que la soie frotte contre son bord. Pour le saumon, la mer ou les poissons tropicaux, la réserve devient beaucoup plus importante. Consultez la capacité annoncée par le fabricant et adaptez-la à la pêche. Bourrer la bobine jusqu'à ce qu'elle ressemble à un sandwich trop garni n'améliore rien.
La première règle est de choisir une soie compatible avec la canne. Ensuite viennent le profil, la flottabilité et la technique. Pour la truite et une pratique polyvalente, une bonne soie flottante couvre énormément de situations. Je préfère consacrer une vraie part du budget à la soie : c'est elle que l'on lance, et une mauvaise ligne peut rendre une bonne canne particulièrement quelconque.
Une WF, pour Weight Forward, concentre davantage de masse vers l'avant afin de charger facilement la canne et faciliter les lancers à distance. Une DT, Double Taper, possède un profil symétrique apprécié pour les présentations fines et les lancers contrôlés. Les deux fonctionnent. Pour une pratique polyvalente et moderne, la WF est devenue très courante. Le poisson, pour sa part, n'a toujours pas publié de préférence officielle.
Pour la rivière et la truite, commencez par une flottante. Elle permet la sèche, beaucoup de pêches en nymphe et même certains streamers. Une intermédiaire descend lentement sous la surface ; une plongeante permet d'atteindre plus rapidement des couches profondes. Ces dernières deviennent intéressantes en lac, en réservoir, en mer ou au streamer. Pour débuter, inutile de partir au bord de l'eau avec six bobines et l'impression de gérer un centre de contrôle.
Une soie synthétique gagne à être nettoyée régulièrement avec les produits et méthodes adaptés à son revêtement. La poussière et les saletés réduisent sa glisse et accélèrent son vieillissement. Après une pêche en mer, le rinçage à l'eau douce devient indispensable. Examinez aussi la pointe et les zones fissurées. Une soie correctement entretenue lance mieux et coûte moins cher qu'une nouvelle. Deux arguments assez difficiles à contester.
Les soies modernes possèdent souvent une boucle permettant une connexion boucle dans boucle avec le bas de ligne. D'autres solutions existent : raccord tressé, nœud direct ou connexion spécifique. Le plus important est d'obtenir un raccord solide, propre et suffisamment fluide pour passer dans les anneaux lorsqu'il le faut. Il n'a pas besoin de ressembler à une réparation de fortune effectuée avec trois nœuds et une prière.
Elle dépend de la rivière, du vent, de la technique et du degré de discrétion nécessaire. Un bas de ligne relativement court est plus facile à retourner, tandis qu'un montage long favorise certaines présentations délicates. Pour apprendre, mieux vaut un bas de ligne que vous arrivez réellement à déployer qu'un montage interminable réputé subtil mais posé en boule à chaque lancer.
Il faut l'adapter à la taille de la mouche, au poisson, à la clarté de l'eau et aux obstacles. Descendre systématiquement très fin n'est pas une preuve de sophistication. Une pointe trop faible augmente les casses et peut prolonger inutilement les combats. Je préfère le diamètre le plus solide compatible avec une présentation correcte. La truite a déjà suffisamment d'occasions de gagner sans lui fournir volontairement un fusible.
Le nylon reste excellent pour de nombreuses pêches, notamment en sèche grâce à son comportement et à sa souplesse. Le fluorocarbone est souvent utilisé sous la surface pour sa densité et sa résistance à l'abrasion. Aucun matériau n'est obligatoire partout. Choisissez selon la technique plutôt que parce que l'étiquette promet une invisibilité digne d'un avion furtif.
Quelques nœuds fiables suffisent : un pour attacher la mouche, un pour relier deux diamètres de fil et des connexions propres entre backing, soie et bas de ligne. Apprenez-les chez vous, puis répétez-les jusqu'à pouvoir les réaliser sans réfléchir. Le bord de la rivière, sous la pluie, avec une belle truite qui gobe devant vous, n'est pas le meilleur centre de formation.
Non. Beaucoup de secteurs peuvent se pêcher depuis la berge et entrer systématiquement dans l'eau est parfois la meilleure façon de faire fuir les poissons placés devant soi. Les waders deviennent très pratiques pour accéder à certains postes, traverser lorsque c'est possible ou rester au sec pendant les saisons fraîches. Ils donnent accès à l'eau, pas un droit de passage dans n'importe quel courant.
Les waders respirants sont devenus extrêmement polyvalents : légers, confortables pour marcher et adaptables à la température grâce aux vêtements portés dessous. Le néoprène apporte davantage d'isolation mais devient vite chaud et moins agréable lorsque l'on marche beaucoup. Pour une utilisation générale en rivière, je préfère la polyvalence du respirant. On peut toujours ajouter une couche ; enlever ses jambes au mois de juin est plus compliqué.
Les modèles bootfoot intègrent directement les bottes. Ils sont simples à enfiler mais moins précis en maintien. Les stockingfoot se terminent par des chaussons étanches portés dans des chaussures de wading séparées. Cette formule offre généralement davantage de confort, de maintien et de choix de semelle. Pour marcher et pêcher régulièrement en rivière, c'est celle que je privilégierais.
Choisissez d'abord le maintien, l'adhérence et le confort. Une bonne chaussure protège le pied et la cheville tout en permettant plusieurs heures de marche. Le type de semelle dépend ensuite des fonds rencontrés et des réglementations locales. Faites attention à la pointure lorsque vous portez des chaussons de waders : une chaussure comprimant le pied devient rapidement une petite machine à fabriquer du froid.
Le feutre offre une excellente adhérence sur certaines pierres humides, tandis que le caoutchouc est plus polyvalent pour marcher hors de l'eau et peut recevoir des crampons selon les modèles. Le choix dépend du terrain et des règles locales, certaines régions limitant l'emploi du feutre pour des raisons sanitaires. Quel que soit le matériau, nettoyez et séchez le matériel lorsque vous changez de bassin versant.
Pas forcément. Le gilet reste extrêmement pratique pour organiser boîtes, bas de ligne et accessoires, mais on peut préférer un chest pack, un sling, un sac ou un lanyard minimaliste. Le meilleur système est celui qui permet de retrouver rapidement ce dont on a besoin. Si l'ouverture de votre gilet déclenche la découverte d'objets dont vous aviez oublié l'existence depuis trois saisons, une petite remise à plat s'impose.
Pour moi, elles font partie des vrais indispensables. Elles limitent les reflets à la surface, facilitent la lecture de l'eau et la détection des poissons, tout en protégeant les yeux. Cette dernière fonction mérite à elle seule qu'on ne les oublie pas : un hameçon lancé à quelques mètres du visage possède une excellente précision uniquement les jours où l'on préférerait qu'il n'en ait pas.
La teinte doit être choisie selon la luminosité. Les tons cuivre, ambre ou brun offrent souvent un bon contraste en rivière, tandis que des verres plus sombres deviennent agréables sous une forte lumière. Pour l'aube, le soir ou un ciel couvert, une teinte claire peut être intéressante. La polarisation et la qualité optique comptent davantage que la capacité des lunettes à vous donner l'air d'un guide de Floride.
L'épuisette facilite la mise au sec du combat sans avoir à traîner le poisson sur la berge et permet de le conserver dans l'eau pendant le décrochage. Un filet adapté, sans nœuds agressifs, est préférable. Pour celui qui pratique la remise à l'eau, c'est un véritable outil et pas seulement un accessoire accroché dans le dos. Retrouvez également les principes de la pêche en no-kill et de la remise à l'eau.
Une pince ou un dégorgeoir, un coupe-fil, de quoi entretenir une mouche sèche, quelques bas de ligne, plusieurs diamètres de pointe et éventuellement un outil pour affûter les hameçons couvrent l'essentiel. Selon la pêche, on ajoutera indicateurs, lest ou accessoires spécifiques. Chaque objet doit avoir une utilité. Le but n'est pas de produire un bruit de quincaillerie lorsque vous marchez vers une truite.
Elle doit correspondre aux mouches transportées. Une boîte fine convient aux petites sèches et nymphes, tandis qu'un modèle plus profond est nécessaire pour des streamers ou des mouches volumineuses. Les boîtes étanches sont intéressantes, à condition de ne pas y enfermer durablement des mouches mouillées. Une grande boîte pleine de deux cents modèles est rassurante. Savoir pourquoi on choisit la troisième mouche de la deuxième rangée l'est encore davantage.
Un étau fiable, un porte-bobine, de bons ciseaux, une aiguille, quelques pinces et une sélection réduite de matériaux suffisent pour débuter. N'achetez pas immédiatement la moitié d'un magasin de fly tying. Choisissez deux ou trois modèles de mouches que vous utilisez réellement et équipez-vous pour les monter. Vous pourrez ensuite entrer progressivement dans le délicieux problème du tiroir qui ne ferme plus. Retrouvez mes montages de mouches artificielles.
Tout dépend du type de nymphe pratiqué. Pour une pêche polyvalente, une canne classique convient parfaitement. Les techniques modernes à courte distance bénéficient souvent de cannes plus longues, légères, conçues pour contrôler précisément la ligne et détecter les touches. Avant d'acheter une canne spécialisée, assurez-vous que cette pêche vous plaît réellement. Les placards contiennent déjà suffisamment de spécialités abandonnées après trois sorties.
La taille des streamers et celle des poissons déterminent l'équipement. Des petits streamers à truite passent parfaitement sur une canne polyvalente. Lorsque les mouches deviennent lourdes, volumineuses ou que les poissons gagnent en puissance, une canne et une soie capables de les propulser deviennent nécessaires. Le profil de la soie compte énormément : déplacer une grosse mouche demande de l'énergie. Pas nécessairement davantage de mouvements de bras désespérés.
Tout dépend du poisson recherché, mais le matériel devient généralement plus puissant et doit résister au sel. Pour le bar, une canne autour de la soie de 8 constitue une base courante. Bonefish, tarpons et thonidés réclament ensuite des ensembles adaptés à leur puissance et aux mouches utilisées. Le moulinet et son frein prennent également beaucoup plus d'importance. La rubrique pêche à la mouche en mer permet d'aller plus loin.
Une quatre brins est aujourd'hui le choix évident pour la plupart des voyages. Son tube compact entre plus facilement dans les bagages et elle ne demande pratiquement aucun compromis sur l'action lorsqu'elle est bien conçue. Pour un voyage lointain, une seconde canne compatible avec la même pêche est loin d'être absurde. Une canne cassée à cinq kilomètres de chez soi est agaçante. À plusieurs milliers de kilomètres, elle développe un vocabulaire nettement plus riche.
Utilisez un tube rigide adapté et séparez correctement les brins avant le transport. En voiture, évitez de laisser une canne montée dans un endroit où une portière, un coffre ou un compagnon distrait peut mettre fin prématurément à sa carrière. En voyage, vérifiez les conditions de transport de la compagnie utilisée. Le blank en carbone est solide lorsqu'il travaille sur un poisson ; il apprécie beaucoup moins une valise de vingt-trois kilos posée dessus.
Après les sorties, débarrassez le matériel de la boue et des saletés, vérifiez les anneaux, les emmanchements et l'état de la soie. Le moulinet doit rester propre et son entretien suivre les recommandations du fabricant. Après une utilisation en mer, rincez soigneusement le matériel à l'eau douce. Rangez la canne sèche dans sa housse. Le matériel aime l'eau pendant la partie de pêche ; il apprécie beaucoup moins d'y passer l'hiver.
Une seule peut suffire si votre pêche est régulière et assez homogène. Deux ou trois ensembles bien différenciés couvrent ensuite énormément de situations : petite rivière et pêche fine, ensemble polyvalent, puis matériel puissant pour streamer ou voyager. Après cela, on entre davantage dans le plaisir, la spécialisation et la collection. Aucun problème avec ça, à condition de ne pas expliquer au conjoint que la septième canne était absolument indispensable à la survie du foyer.
Oui, l'occasion peut permettre d'accéder à de très bons équipements pour un budget raisonnable. Sur une canne, contrôlez les anneaux, le porte-moulinet, les emmanchements et recherchez les chocs sur le blank. Sur un moulinet, vérifiez le frein, la bobine et son jeu. Une soie usagée demande davantage de prudence car son état réel n'est pas toujours évident sur une photo. Une excellente affaire cesse généralement de l'être lorsqu'il faut remplacer la moitié de l'ensemble.
Il peut apporter davantage de légèreté, de précision, de qualité de fabrication ou simplement de plaisir. Mais non, il ne remplace ni le lancer, ni l'approche, ni la lecture de l'eau. Un excellent pêcheur avec une canne raisonnable reste plus dangereux pour les truites qu'un débutant équipé comme l'équipe nationale. Achetez du beau matériel parce qu'il vous plaît et qu'il répond à un besoin, pas parce qu'il promet secrètement de négocier avec les poissons.
Je chercherais d'abord un ensemble cohérent, puis je porterais une attention particulière à la soie. Une bonne ligne permet de mieux sentir la canne, facilite le lancer et dure si elle est entretenue. Un moulinet simple peut parfaitement convenir à la truite. Gardez aussi du budget pour de bonnes lunettes, des chaussures correctes et quelques consommables. Le matériel le plus spectaculaire n'est pas toujours celui qui change réellement la partie de pêche.
Commencez par le numéro de soie prévu pour la canne, puis choisissez une ligne correspondant à cette classe et à votre technique. Le moulinet doit accepter cette soie avec suffisamment de backing et équilibrer correctement l'ensemble. Les profils modernes peuvent ensuite modifier légèrement la sensation de chargement. En cas de doute, essayez l'ensemble avant l'achat ou demandez conseil à quelqu'un qui connaît réellement le matériel. Trois excellents produits achetés séparément ne forment pas automatiquement un excellent ensemble.
Commencez par déterminer ce que vous allez réellement pêcher. Pour la truite en rivière, achetez un ensemble canne-moulinet-soie cohérent, quelques bas de ligne et mouches, une paire de lunettes, une épuisette et les petits accessoires indispensables. Pêchez ensuite avec ce matériel avant de compléter. La rivière vous dira rapidement ce qui manque vraiment. C'est généralement plus fiable que de demander à Internet quel est le dix-neuvième accessoire indispensable du pêcheur minimaliste.
Fredo